Digestion (en mode attente)
Ca m'aura pris le week-end (c'est court me direz-vous), mais ça y est, je commence à digérer l'échec de cette quatrième tentative... Il m'aura fallu 2 jours pour réussir à en parler, pour arrêter de nier la véracité de ce résultat négatif. Je m'étais mise en mode "off", en passant simplement à autre chose, sans y penser (comme si c'était vraiment possible de faire comme si ça n'existait pas...). Ca a été d'autant plus facilité par le fait que, pour une fois, seule une amie m'a contactée pour me dire à quel point elle était désolée (merci copine !). A croire que plus le temps passe, plus les gens oublient ou s'habituent... je ne sais pas...
Le plus dur en tout cas, a été d'appeler mes parents pour leur annoncer la nouvelle. Ils ont été là le jour de l'insémination et savaient donc exactement quel jour on aurait le résultat. Je ne voulais pas les laisser espérer trop longtemps. Je les ai donc appelé samedi matin. Puis je suis retournée dans mon mode "off".
Ce n'est que hier matin, au réveil, que mon chéri et moi avons regardé la situation en face. Vous l'aurez compris : je suis de nature optimiste. Et une chose est claire : je le suis toujours et encore !!! Donc pour moi, la question ne se pose même pas : on a encore 2 tentatives, 2 chances de faire un bébé par insémination et on va utiliser ces chances jusqu'au bout ! Parce qu'on y croit et qu'on se dit "pourquoi pas nous ???".
Donc à ceux qui pensaient que je baissais les bras par rapport aux inséminations : détrompez-vous. On ira bien jusqu'au bout !!!
Enfin, quand je dis qu'on y croit, je m'avance un peu vite - je devrais plutôt dire "j'y crois"... Mon chéri m'a avoué hier que depuis le début il ne croit pas aux IAC et qu'il a toujours "su" qu'on devrait aller en FIV pour que ça marche... J'étais interloquée, puis finalement quand je regarde la réalité en face, je dois bien avouer qu'à chaque IAC, il savait d'avance que c'était foutu et c'est vrai qu'il n'y a jamais cru.
Mais ce n'est pas mon cas !!!! Et il est bien d'accord avec moi qu'il faut tenter les 2 dernières IAC et que même pour lui, la question ne se pose pas.
Mais bon, cet optimisme excessif ne doit pas nous empêcher d'être réaliste. On croit aux IAC, c'est une chose. Mais les chiffres sont là et la loterie de la PMA devient cruelle quand il s'agit de la 5ième et 6ième IAC. Il nous faut donc commencer à envisager la possibilité d'aller jusqu'aux FIV... Et ce genre de décision se considère à l'avance, en général au moment de la 5ième IAC.... Je ne sais pas si gygy adoré compte aborder le sujet lors de notre prochain RDV, mais sinon, c'est moi qui l'aborderai. J'ai besoin de savoir. Savoir ce qu'il en pense, savoir ce qu'il espère, savoir ce qu'il nous conseille.
Si tout cela se confirme, il nous faudra alors dire au revoir à gygy adoré (au moins pour un temps limité) et il nous faudra faire la connaissance d'une nouvelle équipe dans un centre AMP.
Premier dileme : quel centre choisir ? Strasbourg (Schiltigheim) ? Mulhouse ? Nancy ? Epinal ?
Tant de choses entrent en considération : le trajet, le personnel, la renommée.... Mais ce sont des choses auxquelles je ne veux pas penser pour le moment. Elles sont dans un coin de ma tête, bien au chaud, en mode "pause", et il sera grand temps d'y penser après mon RDV chez gygy.
Pour l'instant, je suis passée du mode "off" de ce week-end, en mode "attente". Et même si l'optimisme est là, je dois bien avouer que je ne ressens plus du tout, du tout, cette excitation qui fait suite à un résultat négatif et qui est le départ d'un nouveau cycle plein d'espoir et prometteur.
Le plus dur en tout cas, a été d'appeler mes parents pour leur annoncer la nouvelle. Ils ont été là le jour de l'insémination et savaient donc exactement quel jour on aurait le résultat. Je ne voulais pas les laisser espérer trop longtemps. Je les ai donc appelé samedi matin. Puis je suis retournée dans mon mode "off".
Ce n'est que hier matin, au réveil, que mon chéri et moi avons regardé la situation en face. Vous l'aurez compris : je suis de nature optimiste. Et une chose est claire : je le suis toujours et encore !!! Donc pour moi, la question ne se pose même pas : on a encore 2 tentatives, 2 chances de faire un bébé par insémination et on va utiliser ces chances jusqu'au bout ! Parce qu'on y croit et qu'on se dit "pourquoi pas nous ???".
Donc à ceux qui pensaient que je baissais les bras par rapport aux inséminations : détrompez-vous. On ira bien jusqu'au bout !!!
Enfin, quand je dis qu'on y croit, je m'avance un peu vite - je devrais plutôt dire "j'y crois"... Mon chéri m'a avoué hier que depuis le début il ne croit pas aux IAC et qu'il a toujours "su" qu'on devrait aller en FIV pour que ça marche... J'étais interloquée, puis finalement quand je regarde la réalité en face, je dois bien avouer qu'à chaque IAC, il savait d'avance que c'était foutu et c'est vrai qu'il n'y a jamais cru.
Mais ce n'est pas mon cas !!!! Et il est bien d'accord avec moi qu'il faut tenter les 2 dernières IAC et que même pour lui, la question ne se pose pas.
Mais bon, cet optimisme excessif ne doit pas nous empêcher d'être réaliste. On croit aux IAC, c'est une chose. Mais les chiffres sont là et la loterie de la PMA devient cruelle quand il s'agit de la 5ième et 6ième IAC. Il nous faut donc commencer à envisager la possibilité d'aller jusqu'aux FIV... Et ce genre de décision se considère à l'avance, en général au moment de la 5ième IAC.... Je ne sais pas si gygy adoré compte aborder le sujet lors de notre prochain RDV, mais sinon, c'est moi qui l'aborderai. J'ai besoin de savoir. Savoir ce qu'il en pense, savoir ce qu'il espère, savoir ce qu'il nous conseille.
Si tout cela se confirme, il nous faudra alors dire au revoir à gygy adoré (au moins pour un temps limité) et il nous faudra faire la connaissance d'une nouvelle équipe dans un centre AMP.
Premier dileme : quel centre choisir ? Strasbourg (Schiltigheim) ? Mulhouse ? Nancy ? Epinal ?
Tant de choses entrent en considération : le trajet, le personnel, la renommée.... Mais ce sont des choses auxquelles je ne veux pas penser pour le moment. Elles sont dans un coin de ma tête, bien au chaud, en mode "pause", et il sera grand temps d'y penser après mon RDV chez gygy.
Pour l'instant, je suis passée du mode "off" de ce week-end, en mode "attente". Et même si l'optimisme est là, je dois bien avouer que je ne ressens plus du tout, du tout, cette excitation qui fait suite à un résultat négatif et qui est le départ d'un nouveau cycle plein d'espoir et prometteur.
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