J'y crois... j'y crois plus... j'y crois... j'y crois plus
J'ai décidé de laisser la récap des nanas PMA en en-tête de mon blog ! Libre à vous de venir la consulter lorsque vous serez perdus et que vous aurez besoin d'être guidé. Je compte la tenir à jour très régulièrement, mais évidemment, si vous constatez des erreurs, que vous souhaitez disparaitre de la récap ou au contraire en faire partie, dites le moi !
Cet après-midi, nous nous sommes baladés en amoureux sous le soleil aux lacs de Pierre-Percée. Paysages magnifiques, balade en forêt et jolis petits trèfles en fleur :

J'ai désespérement cherché LE trèfle à quatre feuilles.... sans succès.... Dommage, j'aurais bien aimé un signe d'espoir. Mais tant pis : le trèfle était si beau, même à 3 feuilles.
C'est marrant la PMA. Au fond de soi, on sait, on est sûr et certain qu'on deviendra parents un jour, mais on ne sait ni quand, ni comment. C'est bien ça qui fait mal.
Demain c'est un nouveau jour, une nouvelle étape dans ce parcours aveugle. RDV avec le psychologique, puis avec la gynécologue. Et comme à chaque fois que je repense à ces RDV et à la FIV en général, je ne peux m'empêcher de me demander : pourquoi et comment en est-on arrivé là ?
Je sais, il n'y a aucune logique là-dedans me direz-vous. Mais depuis le début des traitements, on nous a tellement fait miroiter à chaque étape (stim, IAC...) que c'était LA solution pour nous et que statistiquement on avait toutes les chances de réussir.
Oui, mais NON.
Alors, on nous avance de nouvelles hypothèses. D'autres choses qui pourraient être défaillantes chez nous. Des concours de circonstances qui font que ça n'est pas aussi simple. Et nous voilà arrivés à la FIV. A moins d'un "miracle", nous voilà arrivés à notre dernière chance. N'est-ce pas ce qui fait mal également ? Cette idée que dans tous les cas, le nombre d'essais est limité ?
Si, je l'avoue, je crois que ça me fait peur. Je sais, je sais, nous n'avons pas commencé, alors pourquoi déjà penser à tout ça ? Je n'y pense pas souvent à vrai dire. Je préfère me raccrocher à l'idée que jamais au grand jamais nous n'ayons à arriver à une 3ième ou 4ième FIV. J'espère de tout mon coeur que très prochainement la nature laisse pour la toute première fois de ma vie un petit embryon s'accrocher au creux de mon ventre....
Alors je me laisse porter, emporter par les événements. Je ne suis plus dans l'excitation qui précédait notre premier RDV FIV. J'attends. J'attends de voir. D'entendre ce qu'on va nous dire. Et je me laisserai porter jusqu'à ce qu'enfin, enfin, ce petit embryon vienne se nicher.

Cet après-midi, nous nous sommes baladés en amoureux sous le soleil aux lacs de Pierre-Percée. Paysages magnifiques, balade en forêt et jolis petits trèfles en fleur :

J'ai désespérement cherché LE trèfle à quatre feuilles.... sans succès.... Dommage, j'aurais bien aimé un signe d'espoir. Mais tant pis : le trèfle était si beau, même à 3 feuilles.
C'est marrant la PMA. Au fond de soi, on sait, on est sûr et certain qu'on deviendra parents un jour, mais on ne sait ni quand, ni comment. C'est bien ça qui fait mal.
Demain c'est un nouveau jour, une nouvelle étape dans ce parcours aveugle. RDV avec le psychologique, puis avec la gynécologue. Et comme à chaque fois que je repense à ces RDV et à la FIV en général, je ne peux m'empêcher de me demander : pourquoi et comment en est-on arrivé là ?
Je sais, il n'y a aucune logique là-dedans me direz-vous. Mais depuis le début des traitements, on nous a tellement fait miroiter à chaque étape (stim, IAC...) que c'était LA solution pour nous et que statistiquement on avait toutes les chances de réussir.
Oui, mais NON.
Alors, on nous avance de nouvelles hypothèses. D'autres choses qui pourraient être défaillantes chez nous. Des concours de circonstances qui font que ça n'est pas aussi simple. Et nous voilà arrivés à la FIV. A moins d'un "miracle", nous voilà arrivés à notre dernière chance. N'est-ce pas ce qui fait mal également ? Cette idée que dans tous les cas, le nombre d'essais est limité ?
Si, je l'avoue, je crois que ça me fait peur. Je sais, je sais, nous n'avons pas commencé, alors pourquoi déjà penser à tout ça ? Je n'y pense pas souvent à vrai dire. Je préfère me raccrocher à l'idée que jamais au grand jamais nous n'ayons à arriver à une 3ième ou 4ième FIV. J'espère de tout mon coeur que très prochainement la nature laisse pour la toute première fois de ma vie un petit embryon s'accrocher au creux de mon ventre....
Alors je me laisse porter, emporter par les événements. Je ne suis plus dans l'excitation qui précédait notre premier RDV FIV. J'attends. J'attends de voir. D'entendre ce qu'on va nous dire. Et je me laisserai porter jusqu'à ce qu'enfin, enfin, ce petit embryon vienne se nicher.

Forêt et lac de Pierre-Percée
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